Elle est ponophobe, la suite.

Publié le par Harlequin Girl



Petit article du soir, histoire de philosopher un petit peu avec moi-même en attendant mon mister P.
Il y a quelques jours, je vous parlais de la découverte de ce mot "ponophobe" en jouant au TP avec ma MA. J'ai tout de suite su que ce mot avait été inventé pour moi. Je pense que le suspens a assez duré (même si vous êtes très peu à vous y intéresser *rire*) donc je lève enfin le voilà sur la signification de ce mot inconnu : un ponophobe est une personne qui a peur de travailler ! Grâce à moi, vous vous coucherez donc moins bête ce soir ! Et peut-être que certains mettrons enfin un mot sur leur maladie *rires*
Je suis ponophobe, du moins en partie ! En fait, je n'ai pas peur du monde du travail, je pense que je m'épanouis même quand je travaille (expérience seulement de plusieurs mois en été ... mais tout de même !) et que j'aime l'idée de travailler, de faire quelque chose d'utile (bien entendu pour cela, il faut avoir le travail intéressant qui va avec ... je conçois tout à fait que la personne qui travaille à la chaîne à l'usine ne soit pas épanouie !) ... mais voilà, j'ai cette peur qui me fait toujours reculer quand il est question de travailler : j'ai peur de perdre ma liberté ! Ma liberté, tout un programme. Pour le moment, la fac me permet de la conserver un minimum, même si je dois être assidue tout de même *tousse*. J'arrive encore à avoir du temps pour moi, pour mes amis, pour mes activités. Mais je sais qu'en travaillant, je devrai faire sacrifice d'une partie de cette liberté, que je ne pourrais plus dire à mes amis de passer quand ils veulent, que je ne pourrais pas rester au lit le matin avec mon mister P., que je ne pourrais plus avoir cette vie quelque peu insouciante, où tant que je réussis à valider mon année en juin, tout va bien. Alors je pense qu'inconsciemment, la ponophobie m'envahie et m'empêche d'aller de l'avant et de travailler. Pourtant, il va falloir que j'y songe sérieusement, car jusqu'à présent, je ne connais pas encore de terme qui signifie que l'argent pousse dans les arbres ! Enfin, si quelqu'un à un tuyau à me passer à ce sujet, je suis preneuse =)

N.B. : pour information, la ponophobie est selon moi la maladie du siècle, et surtout la maladie de ma génération, et encore plus des suivantes ! On fonce droit dans le mur !

Publié dans Moi & ma culture

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Ouistiti 08/09/2011 10:15



Et moi qui pensait que la ponophobie était la peur de tout ce qui touche au porno... Je ne suis bien "qu'un" mec tiens hihi



Harlequin Girl 08/09/2011 14:00



ça ne m'étonne pas, ça doit même être ça qui m'amène autant de lecteurs pervers ici :p



zigott 11/12/2009 09:17


Euh! C'est etrange mais j'ai pas trouvé le mot qui exprimmerais "La peur de devenir un esclave des temps modernes"? y'as pas que la peur du travail y'as surtout celle de se faire "entuber".
Nan mhéé!! au moins si c'etait de la ponophobie, ça serais facile à expliquer. OU plutôt à comprendre pour cette generation précédente ceux qui on eu le juste tolérable.
Pour finir sur une phrase reprise d'n episode de V "A la résitance passée..présente..et à venir..." bref! du bon courage quoi! et ouais..


Lapin 27/07/2009 09:43

Je saisi votre inquiétude; moi le monde du travail me fait peur car c'est un lieu dur dans lequel les collègues n'hésitent pas à se tirer dans les pattes tout ça pour se faire un peu mieux voir (et encore...) par leur hiérarchie; c'est un monde violent.
Concernant la perte de libertée cele est vrai mais il est peut être toujours possible d'envisager un temps partiel qui laissent plus de temps libre qu'un temps plein et ne soumet au stress qu'une partie de la semaine (c'est l'option que j'ai choisit et de plus souffrant d'une affection longue durée cela me laisse du temps pour me reposer)
De plus le salaire représente pour le coup une prise de liberté: liberté sur le plan matériel par rapport à son concubin et par rapport à ses parents.

Harlequin Girl 31/07/2009 13:22


Je travaille depuis plus d'un mois maintenant, et si pour moi , les collègues ne sont pas un problème, je regrette en effet ma liberté, surtout que là je suis passée  à 35h pour l'été, et
pfiooou impression de passer ma vie là bas, et de n'avoir plus le  temps de rien faire ! Enfin, pas le choix quand il faut gagner des sousous ;-)