Elle a ce putain de syndrome.

Publié le par Harlequin Girl



Celui de l'écrivain. De la page blanche. Je n'arrive plus à écrire. Plus comme je le souhaiterais. Ni sur ce que j'aime, ni sur ce que je veux. Je souffre en écrivant. Avant, je n'avais pas besoin de me forcer, les mots et les idées sortaient tout seuls. J'ai toujours ce projet d'écrire un roman, et pourtant, à chaque fois que j'y réfléchis, je change de sujet ... Même pour écrire ce billet, je lutte. Je me laisse déconcentrer, je regarde une nouvelle série que je découvre, je clique à droite à gauche sur le net, à la recherche d'idées pour mes Swaps ... Mais impossible de réellement me consacrer et me concentrer sur l'écriture. La luminosité de l'écran m'attaque les yeux, mais écrire à la main me fatigue tout simplement ... Je ne pensais pas que le syndrome de la flémingite aigüe toucherait aussi l'écriture. Je croyais que j'avais encore la force et l'envie d'écrire, sur tout, sur rien, mais même la simple perspective d'écrire sur ce que j'aime le plus me coupe toute inspiration. Comme je n'ai pas entendu parler de remède face à ce problème, je vais aller me cacher sous ma couette, et continuer à regarder cette série que j'ai commencé à regarder cet après-midi, en bon mouton issu de la génération Télé-Zapping ... et peut-être qu'un jour, grâce aux grèves de la fac ou à de vraies vacances, j'écrirai réellement ce bouquin.

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Asmaa 25/04/2010 01:03


J'ai beaucoup aimé ton article , je voulais seulement te dire que ceux qui savent écrire ne prennent pas systhématiquement le temps d'écrire ...accroches toi et vis ton rêve !


hunvreet 02/02/2009 21:58

Quelques pensées encourageantes...
Parce que je rêve de pouvoir gratter jusqu'aux cris de grâce de mon poignet mais que malheureusement je ne trouve pas/plus le temps.
Et lorsqu'un cours répit s'offre à moi je m'échappe ailleurs, dressant un voile de prétextes tous plus pitoyables les uns que les autres. Boulot bouot...Et quand je suis sur l'ordi, video video...
J'ai pas envie, pas envie de devoir me décider à choisir mon devennir en fonction de ce que l'on attend de moi, je n'ai que des certitudes quand à ce qui m'annime. Ecrire, quitte à froler l'overdose.
Pourquoi devrait on foncer tête baissée vers un métier sans savoir ce qui nous botte vraiment ? Je sais bien que cela est utopique, mais tandis que l'on nous hote le bénéfice du doute, je me prend à réver que plus tard je ferais ce qu'il me plait.

helene 01/02/2009 04:26

ça te redonnera le sourire :)